« Les femmes – en particulier les femmes noires, autochtones et de couleur (PANDC) – sont confrontées à des obstacles structurels uniques qui les exposent à un risque accru de maladies cardiovasculaires. »
Je suis une passionnée de santé et une fervente défenseure de la médecine préventive.
Toutefois, étant d’ascendance sud-asiatique, je me suis rendu compte que ce ne sont pas des sujets très populaires dans ma communauté, où le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires abondent.
Il y a beaucoup d’inconscience et de résistance au changement de comportement dans la communauté sud-asiatique.
C’est quelque chose dont j’ai moi-même pris conscience il y a deux ans, quand ma grand-mère a subi un infarctus bilatéral.
Son rétablissement a été difficile, et je ne m’explique toujours pas pourquoi il y a eu si peu d’efforts pour atténuer ses facteurs de risque, qui ont culminé par un AVC et de l’insuffisance cardiaque.
J’ai décidé de militer pour la santé cardiaque des femmes en bonne partie parce que je veux comprendre ce qui rend les femmes (et surtout les femmes d’origine sud-asiatique comme ma grand-mère) si vulnérables aux maladies cardiaques et, surtout, comment on peut aider ce type de populations de patientes à prendre leur santé en main à l’échelle personnelle et systémique.
Votre témoignage a du poids. Soyez une source d’inspiration et d’espoir pour les autres. En vous lisant, d’autres femmes, soignants, familles et proches aidants de tout le Canada sauront qu’ils ne sont pas seuls.